Bonjour,

La semaine dernière, je vous expliquais pourquoi j’ai privilégié les ateliers à la vente pour vivre ma passion des gâteaux. Pour continuer ce retour d’expérience, je voulais partager avec vous le bilan de cette période que j’ai adorée: si vous vous posez encore des question sur « le faire ou pas », dites vous bien que vous avez plus à y gagner qu’à y perdre.

1) Avec mes ateliers, j’ai financé mon matériel de cake design, et mes cours de pâtisserie pour le CAP.

Je commence par là parce que ça a un peu été la surprise: quand j’ai commencé les ateliers, je ne savais même pas que j’allais passer le CAP pâtisserie (non, le CAP n’est pas obligatoire pour donner des cours, mais nous en reparlerons en live bientôt). Je voulais me former en pâtisserie, oui, et la formation, ça coûte cher. Mais alors, quand mes ateliers ont financé mes 120euros/ semaine de cours pendant près de 9 mois (je vous laisse faire le calcul), j’ai été agréablement surprise et confortée dans mon choix. Alors oui, c’est fatiguant : boulot du lundi au vendredi, samedi en cours de pâtisserie et dimanche en atelier, mais alors, quel kiffe ! J’adorais tenir les ateliers et en plus je réinjectais ce que je gagnais pour me former: CAP et cours de cake design à l’étranger avec des « grands noms « . Puis franchement ça passe vite, c’est un effort provisoire pour quelque chose d’acquis et de pérenne.

2) J’ai rencontré des gens, et ça, c’est riche d’enseignement, des trucs que tu n’apprendras dans aucun livre. Ca s’appelle mûrir.

Quand je dis que j’ai rencontré des gens, c’est VRAIMENT rencontré des gens. Des personnalités très différentes : plus ou moins complexe, plus ou moins introverties, plus ou moins exigeantes. Et c’est peut être un peu fou, mais j’ai appris à toutes les aimer, à toutes les gérer, à m’accorder avec les personnalités les plus différentes de la mienne. Tout à fait entre nous, je crois qu’avant les ateliers, j’étais moins empathique, je ne cernais pas aussi bien le VRAI besoin des gens, le truc qu’ils ne te disent pas, mais qui pourtant te permet de les capter et d’obtenir leur « adhésion ». Et ça, ça sert énormément dans la vie de tous les jours.

3) Autonomie: tu es ton propre boss

L’autonomie c’est la récompense de la débrouillardise: avec tes ateliers, tu fais tout tout seul. 2 faces : tu es le seul maître à bord, donc à toi de tout gérer, mais comme tu gères tout, tu es « libre » de tout. Dans l’organisation des ateliers: c’est quand tu veux. Tu veux faire, tu programmes, tu ne veux pas faire (ou ne peux pas) tu ne programmes pas. Tu peux proposer différents projets, selon les saisons, les évènements du calendrier, selon ce qu’on te demande. Il y a aussi une autonomie financière, comme tout « patron » : plus tu bosses, plus tu gagnes d’argent (si ton modèle est bien construit, mais nous rediscuterons de ce point très en détail)

4) Assurance, estime de soi (et je crois que nous, les femmes, avons particulièrement besoin de ça !!)

L’assurance n’est pas innée, elle s’acquiert (et je vais vous dire comment lors d’une prochaine occasion). Elle s’acquiert avec le temps et aussi parce que tes élèves placent en toi leur confiance, ils te donnent la légitimité, et ça, ça te donne des ailes, ça t’oblige à te surpasser, à aller chercher le meilleur de toi, qui se cache tout au fond !!!
A la clé : de l’estime de soi. Tu prends confiance en toi, et tu t’estimes encore plus parce que tu as osé, tu as fait ça, tu PEUX le faire. Parce que contrairement à ce que je pensais, l’assurance que tu gagnes à donner des ateliers se propage à bien des domaines de la vie de tous les jours. Je me suis épanouie, en tant que femme, autonome, capable … qui déchire… (en toute modestie 😃 )

5) Tu deviens meilleur(e) en cake design

Forcément: on apprend beaucoup quand on observe les erreurs des autres et qu’on doit les réparer. Entre élève qui va trop vite, celui qui a les mains chaude, celui qui a laissé sécher la pâte à sucre… Probablement que toutes ses erreurs là, tu ne les aurais pas faites toi, dans ta cuisine. Les ateliers t’offrent un panel de situations plus ou moins positives, plus ou moins compliquées à gérer, et rencontrer plein de situations, en un mot, ça s’appelle l’expérience.

Voilà… Vous imaginez bien que je n’ai pas été exhaustive sur tout ce que m’ont apporté les ateliers (et qu’ils pourraient vous apporter aussi). Encore une fois, je ne peux que vous encourager.

Cette série continue la semaine prochaine: nous parlerons des barrières à l’entrée. Qu’elles soient administratives, matérielles ou immatérielles (psychologiques) devant un projet, on a tout un mur d’obstacle qui se dresse automatiquement. Nous allons donc voir, dans le cas des cours de pâtisserie, que peuvent-elles être et comment les contourner.

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